Centre universitaire: sorte de bahut allant du lycée jusqu'à je sais pas quel niveau... Bref il peut y avoir des gens de 25 ans quand même.
Pope: Le proviseur du centre universitaire (provisoir et copié sur Prison Break :p)
Eclaireurs: C'est nul je sais... Mais c'est le nom provisoir des êtres sachant utiliser la magie
Mina: copine de Jérémy
Ophélie: une fille comme ça, qui sert pas à grand chose, si ce n'est peupler l'histoire
(ce texte n'est pas définitif...)
Tous devant le lycée, à ne rien faire, comme d'habitude. Jérémy, à moitié défoncé, observait les autres parler de futilités.
Tout à coup, il sentit comme une infime décharge. Quelqu'un proche de lui venait de faire usage de magie. Il regarda aux alentours, tous les lycéens discutaient tranquillement, les filles éclatèrent de rire.
Poly était adossée à un mur près de lui, écoutant son baladeur, les yeux rivés sur le sol.
Soudain, il se rappela la charge que Pope lui avait confiée : ramener toutes les personnes suspectées d'être des Eclaireurs.
Il se racla la gorge et prit la parole :
- Ca vous dirait que je vous emmène au centre Universitaire ?
Les lycéens eurent un moment de réflexion, pesant le pour et le contre, puis d'un comme un accord s'exclamèrent puérilement :
- Oh, ouiiiiiii !
Il n'y avait qu'un seul moyen de savoir qui possédait des pouvoirs. Il devait se rendre au centre universitaire et leur faire voir la flamme.
Ils se mirent en chemin et comme Poly restait toute seule, les filles lui proposèrent de venir. Jérémy écumait, il ne la supportait décidément pas.
- Quand on sera là-bas tu te feras toute petite, enfin, encore plus que maintenant je veux dire. Et puis t'éviteras de parler à mes amis surtout.
Poly acquiesça. Elle se fichait pas mal de ce que Jérémy voulait.
Ils prirent le vaisseau et se précipitèrent au fond pour avoir toutes les places. Ils parlèrent et rirent assez forts pour que plusieurs personnes âgées offusquées changent de places. Ils adoraient ça.
Le vaisseau fit sa première escale et tout le monde sauf les jeunes descendit. Arrivés à destination ils se jetèrent sur la sortie et coururent jusqu'au porte du centre – excepté Jérémy qui prit le temps de saluer tous les gens qu'il connaissait. Un d'eux lui demanda d'un ton amusé:
- Pourquoi t'amènes tous ces bouseux ici ?
- J'ai repéré une source de magie, faut que je sache lequel c'est... répondit-il.
- Ah... Elle est mignonne la blonde, elle s'appelle comment ?
- Poly, et je peux pas la supporter ! Mais elle s'est incrustée dans le groupe...
- Tu me la présenteras ?
- Vas la voir tout seul, je peux pas la sentir je te dis.
- Elle t'as fait quelque chose ?
- Non, c'est dans les gènes je crois.
- Ouais c'est ça... Bon tu devrais y aller ils sont entrain d'essayer de forcer la porte...
Jérémy se retourna et vit les garçons entrain de tambouriner, tandis que les filles pouffaient de rire. Il se rua vers eux :
- Vous êtes vraiment débiles ou quoi ?
- On est plutôt quoi je dirais...
- Pfff....
Il sonna. La porte s'ouvrit.
- Ouah, c'est magique Jérémy ! T'es trop fort ! gloussèrent les filles.
- Je sais...
Ils pénétrèrent dans l'enceinte du centre. Un large couloir d'une centaine de mètres s'étendait devant eux. A leur gauche de multiples corridors s'engageaient vers l'intérieur du bâtiment. Poly avait l'air émerveillée. Vraiment une bouffonne.
- Je dois aller voir le proviseur, vous m'attendez dans la pièce commune ?! demanda Jérémy.
- La pièce commune ?
- C'est là, ajouta-t-il en désignant une porte sur la droite.
C'était une grande pièce meublée par une longue table rectangulaire, quelques armoires et des dizaines de jeunes ne sachant que faire de leur temps. Et qui étaient comparables aux meubles, quoique ces derniers fussent tout de même plus utiles. C'était la salle des glandeurs en fait.
Ils s'y précipitèrent, enthousiastes, alors que Jérémy les regardait avec une certaine dose de pitié.
Il se rendit ensuite dans la salle de conférence où il trouverait Pope à coup sûr. En effet, il était là. Cette salle était immense et contenait une trentaine de tables disposées en cercle. Au centre de ce cercle, une flamme géante seulement visible des Eclaireurs dansait. Un grand écran blanc servant aux projections des films durant les exposés s'étendait sur le mur de gauche, les toilettes se situaient à droite de la salle, et en face de l'entrée, il y avait une baie vitrée remplaçant le mur du fond et dont la vue donnait sur le parc de l'établissement.
- Jérémy ! Ca fait plaisir de te voir ! s'exclama Pope.
- Je vous ai apporté quelques personnes que je soupçonne d'être Eclaireurs, annonça le jeune homme.
- Comment cela ?
- Toute à l'heure j'étais devant le lycée et j'ai sentis une décharge de magie. Et étant donné que vous m'aviez chargé de vous amenez les potentiels détenteurs de magie...
- Très bien ! Mais tu as dit que tu avais ramené plusieurs personnes... ?
- Oui, en fait... Je ne sais pas de laquelle provenait la magie, j'ai donc ramené la dizaine de personne avec qui j'étais à ce moment là.
- Quoi ! s'étrangla le proviseur. Tu as ramené dix personnes sans-magie dans l'enceinte du centre ! Mais qu'est-ce qui t'as pris ?
- J'ai fait ce que je pensais être juste, monsieur.
- Bon... Amène-les ici. Dit-leur que je veux leur proposer une inscription dans l'établissement.
- Et si ils acceptent ?
- Leur candidature sera rejetée.
- Ce n'est pas très gentil...
- Amène-les !
Jérémy sortit de la salle et retourna à la pièce commune où il avait laissé les autres. Lorsqu'il entra, il crut halluciner. Ils avaient branchés leurs baladeurs sur la chaîne hi-fi, étaient montés sur les tables et les filles se déhanchaient sur des airs orientaux. Hormis Poly.
Jérémy coupa le son tranquillement, puis leur demanda de descendre de la table et leur imposa de le suivre.
Ils acceptèrent docilement. Et baissèrent la tête honteusement.
Poly fut la dernière à sortir, elle n'avait pas coupé son baladeur et bougeait la tête au rythme de sa musique. Jérémy lui arracha ses écouteurs et commença à lui crier que si elle était ici c'était grâce à lui et que si ça lui plaisait pas, elle avait cas se barrer.
Elle dit qu'elle été tout à fait d'accord mais que cela serait malpoli de ne pas répondre à la requête du proviseur et qu'elle s'en irait tout de suite après qu'il ait exposé sa proposition.
Elle se demanda aussi comment elle avait réussit à survivre au regard que Jérémy venait de lui lancer.
Celui-ci, la rage au ventre, les entraîna dans la salle de conférence où la grande flamme brûlait. Puis il se mit à guetter les visages de chacun. Aucun ne réagit. Aucun ne vit la flamme.
Jérémy regarda Pope en haussant les épaules, mais il s'aperçut que celui-ci avait les yeux fixés sur quelque chose – ou quelqu'un - derrière lui. Avant qu'il n'ait eu le temps de se retourner, il entendit la voix s'élever :
- C'est magnifique ! Comment elle fait brûler ?
Il crut qu'il allait se jeter sur elle et l'étrangler. Poly était entrain de contempler la flamme avec exaltation.
Les autres se retournèrent, et la considérèrent étrangement :
- Mais de quoi tu parles ?
- De la flamme, au milieu !
- N'importe quoi, y a pas de flamme !
Elle les regarda avec étonnement, puis elle regarda Jérémy, et les hommes assis autour de la table. Ceux-ci souriaient de manière à peine perceptible.
Elle se retourna alors vers les autres :
- Oups ! Je crois que c'était un effet d'optique ! dit-elle en riant.
Vraiment une bouffonne. Cette fois ils le pensaient tous sauf Jérémy.
Pope commença son exposé, et plusieurs personnes prirent des fiches d'inscription. Jérémy regardait Poly qui regardait la flamme.
Lorsque ce fut finit, ils sortirent de la pièce, et Poly dit au revoir à tout le monde. C'est alors que Jérémy s'approcha d'elle.
- Il faut que tu restes ici.
- Ca a un rapport avec la flamme ?
- Oui.
- Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Pope t'expliquera.
Puis il se détourna d'elle et poursuivit la présentation des autres endroits du centre. Poly suivait, mais elle ne parvenait pas à se concentrer. Jérémy montra l'immense parc, avec la forêt s'étendant autour. Il montra ensuite le gymnase, et les filles, aussitôt qu'elles eurent repéré le trampoline, coururent en sa direction et se mirent à sauter dessus, au grand désespoir du jeune homme.
Il repéra alors Mina qui venait d'entrer et se précipita sur elle. Il la prit dans ses bras et commença à l'embrasser. Poly observait leur étreinte avec envie. Pourquoi pas elle ?
Puis elle monta sur le trampoline et essaya d'oublier sa solitude en sautant sur les autres.
Jérémy et Mina, après avoir parlé avec Benjamin en lançant de discrets coups d'½il à Poly (qui venait d'écraser Ophélie) se dirigèrent vers le trampoline, et proposèrent aux autres d'aller visiter les salles de cours. Poly allait les suivre quand Jérémy lui barra le passage :
- Pas toi.
- Pas moi ?
- Tu vas aller avec Benjamin dans la salle de conférence pour parler avec Pope.
- D'accord.
Elle était terrifiée. Jérémy le savait et ça l'amusait. Ils la laissèrent là et Benjamin l'invita à le suivre.
- Alors, tu vois la flamme au centre des tables ?
- Oui...
- Et tu la vois de quelle couleur ?
- Tout le monde ne la voit pas pareille ?
- Non, moi je la vois verte.
- Moi elle est violette.
- Violette ?! Ouah !
- C'est bien ?
- Tu verras, on arrive.
Elle entra pour la deuxième fois de la journée dans la salle de conférence. Cette fois, il y avait plus de monde et on semblait l'attendre.
- Bonjour mademoiselle. Je vous en pris, installez –vous.
- Elle voit la flamme violette, dit Benjamin.
- Bien.
- Qu'est-ce que ça veut dire ? interrogea la jeune fille.
- Cela veut dire que vos capacités magiques sont très élevées. Il y a un dégradé de couleur du blanc au rouge. Pour être plus précis cela fait : blanc, gris, vert, bleu, violet, rouge, expliqua Pope.
- Ah.
- Mademoiselle, nous n'allons pas faire de détour. Avez-vous déjà entendu parler des êtres de magie ?
- Oui !
- Il se trouve que si vous voyez la flamme, vous en faite partie. Ce centre universitaire n'est pas comme les autres, c'est un centre qui ne contient que des élèves aptes à faire de la magie. Et c'est un des meilleurs.
- Monsieur... Si je suis apte à faire de la magie, je devrais entrer ici ?
- Ou dans une autre école de magie.
- Mais... Et ce que je veux faire comme métier?
- Nous sommes d'un excellent niveau. Vous aurez autant de connaissance à la fin de vos études qu'un élève dit normal. La seule différence est que vous apprendrez aussi à maîtriser la magie.
- Les emplois du temps doivent êtres surchargés !
- Pas tant que ça... Grâce à la magie, les connaissances s'acquièrent plus vite, la réflexion est plus intense, plus vive. Vous fournirez la moitié de l'effort d'un élève normal, et obtiendrez de meilleurs résultats. Vous avez déjà dû vous en rendre compte durant de votre parcours scolaire.
- En effet... Mais si je refuse ?
- Vous allez refuser ?
- Non, mais...
- Personne n'a jamais refusé ! Pour la simple et bonne raison que c'est le rêve de tout sans magie de posséder des pouvoirs !
- Il est vrai. Je dois en parler à mes parents ?
- Comme vous le sentez. Mais absolument personne en qui vous n'avez pas une totale confiance ne doit être au courant de vos capacités. Il n'y a que vous qui parlez de cela, même vos parents ne doivent rien dire à personne. Il en va de votre sécurité et de celle du monde de la magie, on doit doit pas modifier l'équilibre séparant les deux mondes.
- Il n'y a jamais d'accident ?
- Bien sûr que si. A ce moment là, ils sont réparés, grâce à la magie. Ou lors de trop gros cas, la personne est isolée de tous les éléments magiques l'entourant auparavant, pour que lors de sa chute, aucun autre Eclaireur n'y soit mêlée. Maintenant, je vais vous passez les formulaires d'inscriptions que vous n'avez pas demandé toute à l'heure. Vous avez jusqu'au mois d'août pour les remplir, ce qui vous laisse beaucoup de temps. Pour montrer que vous appartenez bien au monde la magie, il y a un mot de passe qui est : vive le foot ! C'est les jeunes qui l'on trouvé, et comme il ne vient pas souvent à l'idée des gens qui veulent s'inscrirent quelque part de mettre ce genre de choses, et bien, nous avons accepté. Il y en a un différent chaque année.
- Il y a besoin d'un certain niveau pour entrer ?
- Ne vous inquiétez pas, vous l'avez.
- Comment vous le savez ?
- On a piratez le système de votre collège pour avoir votre dossier.
- Ah.
- Bien ! Maintenant que vous êtes en possession du formulaire et de toutes les informations nécessaires, vous pouvez disposer ! A dans un an !
- Mais comment vous savez que je ne mens pas ?
- Vous voyez toutes ces personnes présentes ? Elles ont sondé votre esprit pendant que vous parliez, et vérifié que vous ne cachiez rien. Rassurez vous, votre tête est faite comme un ordinateur, on voit les fichiers qui contiennent les informations, mais on n'a pas besoin de les lire, on regarde juste le titre. En gros, c'est ça.
- Mais quand y a marqué : séjour en camp naturiste on ouvre quand même le fichier ! plaisanta un des hommes.
Ca ne fit pas vraiment rire Poly. Elle se dirigea vers la sortie, puis, se retourna :
- Monsieur ? Jérémy voit la flamme de quelle couleur ?
- Demande-lui, dit-il d'un air mystérieux.
Elle sortit de la salle complètement désorientée, serrant le formulaire contre elle. Puis elle rentra chez elle.
Pendant ce temps, Jérémy continuait de faire visiter les salles de cours. Mais Mina l'interrompit :
- Jérémy, il y en a des centaines ! Je crois que maintenant on pourrait les emmener à la cafétéria non ?
Jérémy se retourna vers les sans magie : ils étaient entrain de bailler, et parlaient tranquillement sans se soucier de ce que il faisait.
- Oui... Tu as raison. Allez tout le monde, on va se prendre un pot ! puis en murmurant : J'espère qu'ils en ont finit avec Poly...
- Je pense. Pourquoi tu ne l'aimes pas au fait ? Elle a l'air gentille comme tout ! Et puis elle est mignonne...
- Oh, ça va ! Tu préfèrerais que je sois avec elle ?
- Non, bien sûr !
- Alors m'en parle plus.
Arrivés à la cafétéria, les autres changèrent d'avis et préférèrent rentrer.
- De toute façon on aura tout le temps de visiter et boire des cafés l'année prochaine !
- Peut-être, dit Jérémy.
Puis Mina et lui allèrent tout de même se rafraîchirent avec des grenadines, et en profitèrent pour s'embrasser éperdument.
Ils se rendirent ensuite chez lui et firent l'amour jusqu'à la tombé du jour. Dans le lit, Jérémy s'alluma un joint.
- Oh non, t'abuses ! Tu peux pas attendre que je sois partie ? s'indigna Mina.
- Non.
A vrai dire, il était trop troublé pour rester zen. Son c½ur martelait sa poitrine et il avait du mal à retenir sa respiration. Plusieurs choses l'angoissaient, il y avait la question de sa relation avec Mina. Jamais une fille n'avait autant compté pour lui, c'était clair. Mais en même temps, il ne se sentait pas amoureux. Il avait rêvé d'elle si longtemps, espéré qu'un jour il serait avec elle. Seulement lorsque c'était arrivé, il avait été déçu. Certains fantasmes ne sont pas faits pour être réalisés... Pourtant s'il n'avait pas réalisé celui-ci, ça l'aurait tourmenté toute sa vie. Peut-être tout simplement que ce fantasme avait été réalisé, et que maintenant, il n'avait plus raison d'être. C'est ce que se dit Jérémy. Et il fallait qu'il rompe avant que Mina ne s'attache trop à lui, il ne voulait pas la faire souffrir.
Et puis, il y avait aussi Poly. Il n'aurait jamais cru que c'était d'elle que provenait la source de magie. Lorsqu'il avait sentit la décharge, la jeune fille paraissait calme et écoutait sa musique. Elle ne donnait pas l'impression d'émettre quoi que ce soit. Et puis, il enrageait de savoir que c'était elle, il allait devoir s'en occuper maintenant. Et comme elle était un peu conne, elle n'allait pas arrêter de lui poser des questions, parce qu'elle allait rien comprendre au formulaire, ou à un tas de truc concernant la magie. Il ne la supportait déjà pas quand il la voyait une fois par jour, alors si en plus il devait se la coltiner toute une journée... Non, non, il l'enverrai paître, il n'y avait pas de raison qu'elle lui pourrisse la vie.
Décidément, les filles étaient au c½ur de ses problèmes, il aurait mieux valu qu'il devienne moine tibétain et passer ses journée à prier dans un monastère.
Mais cette perspective ne lui convenait pas non plus. Il éteignit donc sa chose illicite, puis la lumière, pris Mina dans ses bras et s'endormit, réfléchissant à comment éliminer les deux problèmes, les deux filles. Et il se dit qu'il était vraiment un connard, et qu'il avait de plus en plus de mal à se supporter.
On frappa à la porte. Il alla ouvrir. Une merveilleuse jeune fille aux cheveux d'or lui apparut. Elle entra. Chacun de ses gestes était pourvu d'une grâce sans pareille. Elle regarda autour d'elle, et, comme si elle venait de le remarquer, posa son regard sur lui. Elle esquissa un sourire puis pénétra dans la chambre. Il la suivit et s'assit sur le lit, la regardant se déshabiller. Elle était parfaite. Sa peau était blanche, ses épais cheveux blonds ruisselaient sur son dos, ses courbes étaient d'une douceur infinie et ses yeux bleu azur le transperçaient délicieusement. Elle vint s'asseoir à côté de lui et lui enleva sa chemise, détachant les boutons un par un, délicatement. Il se laissait faire, hypnotisé par le désir et l'envie. Puis il l'allongea sur lit et frôla ses lèvres de ses doigts. Il détacha sa ceinture, la jeta sur le sol et parvint à enlever son jean en se déhanchant comme il le pouvait. Elle l'embrassa dans le cou et frotta ses jambes contre lui. Il enleva son caleçon. Tout se passa plus vite. Les caresses s'intensifièrent, ils se couvraient l'un et l'autre de baisers. Puis il descendit le long de son ventre et lui écarta les jambes. Lorsqu'elle sentit sa langue sur son sexe elle se mit à gémir. Il continua de lécher et embrasser pendant plusieurs minutes puis il remonta. Il plongea alors en elle. Elle jeta la tête en arrière et cria. Lui aussi. Il accélérait, puis ralentissait. Il menait la danse en variant le rythme, se frottant en même temps contre son sexe et la caressant comme il le pouvait. Elle jouit.
Il se réveilla et sentit un liquide tiède sur sa cuisse.
« Et merde ! »
Il repensa à son rêve et se sentit mal à l'aise. Car la jeune fille à qui il y faisait l'amour n'était pas Mina, mais Poly.
Il regarda à côté de lui. Mina dormait paisiblement, comme un ange. Il se dégoûtait. Pourquoi n'avait-il pas rêvé d'elle?
Le lendemain matin, Jérémy se leva de bonne heure et prépara le petit déjeuner. Bananes flambées et thé à la menthe. Mina serait ravie.
Il posa le plateau sur le lit et la réveilla d'un baiser dans le cou. Elle s'étira et s'extasia devant le plateau et le romantisme du jeune homme.
Il se rendit ensuite au lycée et aperçu Poly en chemin. Il changea de trottoir pour éviter d'avoir à lui parler. Manque de chance, elle se retourna et le vit. Elle traversa la rue, et dès qu'il fut à son niveau elle commença à lui poser des questions sur la magie, le comment du pourquoi, et où, et quand, et il finit par lui dire de se la fermer et de ne venir le voir que pour les questions indispensable. Le reste, elle verrait l'année prochaine.
Déçue, elle le laissa la distancer et se demanda pourquoi il la détestait autant. Mais elle n'était pas au bout de ses peines.
J'ai fait du ménage sur le blog. Au fait, il a presque 4 mois!!! Je bas tous mes records!!